Les plantes annuelles sont des incontournables du jardin. Faciles à cultiver et à entretenir, elles ajoutent de la couleur sans contrainte majeure. Chaque année, il faut les resemer et leur cycle de vie s’achève avec la saison. Sauf que certaines espèces ont un atout caché : elles se ressèment toutes seules. Elles complètent leur cycle en laissant tomber leurs graines dans le sol, assurant ainsi leur perpétuation naturelle.
L’aulne de mer ou Lobularia maritima forme des tapis épais couverts de fleurs qui dégagent un doux arôme de vanille. Pour qu’elle se sème automatiquement, il faut choisir des variétés rustiques ou à pollinisation libre. Les hybrides sont stériles.
Le bleuet, Centaurea cyanus, se reconnaît à ses fleurs bleu vif. Il se reproduit très facilement.
Asperula orientalis en est un autre exemple. On la considère souvent comme une fleur sauvage. Les lapins l’adorent.
Le pavot de Californie, Eschscholzia Californica, se cultive sans mal et se reproduit sans souci.
Le panier carraspique ou argenté, Iberis sempervirens, agit comme annuelle par temps froid. On la plante tôt pour qu’elle fleurisse avant les fortes chaleurs.
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Le genre Clarkia rassemble environ 40 espèces originaires surtout de l’ouest de l’Amérique du Nord. On trouve aussi des espèces sud-américaines comme Clarkia tenella. En climat froid, on la sème au début du printemps. En climat chaud, c’est à l’automne qu’on la sème pour qu’elle fleurisse en hiver.
Bella Diana ou l’œil du poète, Coreopsis tinctoria, est une astéracée qui fleurit au printemps et en été. Selon le climat, elle se comporte tantôt en annuelle tantôt en vivace.
Le cosmos, Cosmos bipinnatus, autre astéracée originaire du Mexique, produit des fleurs spectaculaires. Elles attirent abeilles et pollinisateurs en masse.
Le lin, Linum, offre deux intérêts. Au-delà de ses fibres utiles pour les tissus, il produit une belle floraison bleu pâle ou blanche. Certaines espèces fleurissent en jaune.
Les Chinois ne m’oublient pas, Cynoglossum amabile, se ressème facilement et proprement. Ses fleurs bleues ne passent pas inaperçues.
Rudbeckia, Rudbeckia hirta, propose un grand choix de variétés. Les annuelles fleurissent plus abondamment que les vivaces, avec des fleurs plus grandes.
Le genre Consolida offre une quarantaine d’espèces aux fleurs très intéressantes. Ces plantes herbacées à tige dressée produisent des graines enrobées d’une pellicule dure. Il faut les scarifier pour qu’elles germent. On les trempe une nuit et on les égratigne avec un couteau ou du papier de verre.
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L’araignée, Nigella damascena, est rustique et résistante. On la cultive pour ses fleurs colorées : jaunes, bleus, violets, lilas, roses ou blancs selon les variétés. Elle convient aux parterres et aux bouquets. Ses gousses particulières renferment les graines.
Malope trifida est une herbacée de la famille des Malvacées originaire de Méditerranée occidentale. Ses grandes fleurs de 5 à 8 cm de diamètre sont comestibles.
Melampodium est un genre de plantes tropicales d’Amérique. Ce sont les cousins du tournesol, mais beaucoup plus petits. Ils font merveille dans les zones sèches du jardin.
Le genre Reseda compte environ 70 espèces. Bien que sa floraison ne soit pas spectaculaire, la plante exhale un doux arôme de miel très agréable. Elle demande du soleil et des sols fertiles.
Le portulaca ou pourpier fleuri, Portulaca grandiflora, est une succulente rampante. Elle demande des sols un peu sablonneux et le plein soleil, car ses fleurs se ferment à l’ombre.
La capucine, Tropaelum majus, est une rampante d’origine sud-américaine. Elle offre une longue floraison estivale. Fleurs et reste de la plante sont comestibles. Si on veut qu’elle se ressème, il faut laisser quelques fleurs former des graines.
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Le souci ou merveille, Calendula officinalis, est aussi une fleur comestible. Pareil, il faut garder assez de fleurs pour que la plante se ressème.
Le zarandaja, Lablab purpureus, produit des gousses violettes comestibles. On en laisse suffisamment pour la reproduction, ou on les garde pour semer la saison suivante si on vit dans une région aux hivers rigoureux.
Euphorbia marginata, connue sous des noms évocateurs comme voile de mariage ou neige de montagne, se distingue par ses bractées blanches qui donnent l’impression d’une floraison permanente.
La cléome ou jambe de vache, Cléome spinosa, atteint 90-120 cm de hauteur. Ses fleurs apparaissent groupées en inflorescence. Planter des variétés de couleurs différentes la saison suivante donnera des couleurs mélangées, car le cleome pratique la pollinisation croisée.
Le pois sucré, Lathyrus odoratus, est une grimpante produisant une floraison très aromatique. C’est aussi une plante à pollinisation croisée, elle peut donc réserver des surprises.
Verveine bonariensis provient des régions tropicales d’Amérique du Sud. Elle attire beaucoup les papillons. Un bon paillis au sol protègera les graines jusqu’à leur germination.
Gilia est un genre d’environ 50 espèces américaines. Elles prospèrent dans un sol sec et sableux
